Madame Verdurin and the publisher

by Kelvin Smith

More than two thousand pages into À la recherche du temps perdu there is a brief mention of a Paris publisher who is said to have attended Madame Verdurin’s salon.

Un grand éditeur de Paris venu en visite, et qui avait pensé qu’on le retiendrait, s’en alla brutalement, avec rapidité, comprenant qu’il n’était pas assez élégant pour le petit clan. C’état un homme grand et fort, très brun, studieux, avec quelque chose de tranchant. Il avait l’air d’un couteau à papier en ébène.

This publisher had little in common with the tastes of the ‘fidèles’ and was not going to be constrained by their pretentious desire to dictate artistic taste. Now that’s what needed, cutting edge publishers with gravitas.